#PortraitDeStartuper #35 – Qlower – Christophe Duprat @qlowerapp cc @LeSwave #Startup #FrenchTech

#PortraitDeStartuper #35 – Qlower – Christophe Duprat

Ce portrait est réalisé en partenariat avec le Swave la première plateforme d’innovation et d’incubation dédiée aux fintechs, insurtechs et regtechs. Elle est opérée par Paris&Co, l’agence de développement économique et d’innovation de Paris et de la métropole. La plateforme est multi-corporate avec 7 partenaires à date : Société générale, MasterCard, AG2R La Mondiale, Exton Consulting, Crédit Municipal de Paris, La Française des jeux, et Matmut. Le Swave a accompagné plus de 60 fintechs depuis 2017 et participé au lancement et au développement de quelques pépites. Le Swave et ses 2 500m² de bureaux (répartis entre espaces de coworking, bureaux privatifs, espace événementiel & lieux de vie commune) sont situés dans la Grande Arche de la Défense au cœur du quartier d’affaires et de l’écosystème financier. Elle permet de faire le lien entre tous les acteurs-clés de la filière.

Comment décririez-vous votre entreprise ?
Qlower est une startup multigénérationnelle (19 à 62 ans) qui facilite la vie de 3 millions d’investisseurs immobiliers. Qlower utilise des technologies complexes pour rendre les choses plus simples.

Pourquoi ce choix de produit / service ?
Parce qu’aujourd’hui, cette population subit des irritants que l’on peut facilement gommer. Perte de temps, perte d’argent, charge mentale, Qlower libère du stress d’oublier ou mal faire quelque chose.

Quelles sont vos ambitions, vos objectifs pour votre entreprise ?
Très grandes ambitions ! On ne quitte pas son confort à 45 ans pour être « petit bras ». La France et ses 3 millions de clients potentiels est un début vers l’Europe, mais le concept fait mouche dans toutes les régions du globe.

Comment vous décririez-vous en tant qu’entrepreneur ?
Je dirais équilibré et bienveillant. L’équilibre permet d’aller loin et de ne pas « cramer » en vol. Il permet aussi d’assurer le tampon entre les montagnes russes et l’équipe qui n’a pas à subir le risque choisi par l’entrepreneur.

Quelle est votre formation initiale ?
Ingénieur de formation (construction bois et sylviculture), j’ai complété avec un Mastère Spécialisé stratégie marketing.

Qu’est-ce qui vous passionne ?
Voir une idée prendre corps. L’exécution est tout, l’idée n’est rien. Même chose dans mes loisirs, quand le salariat ne m’occupait pas suffisamment, je restaurais des voitures de collection pour après pouvoir faire des rallyes avec.

Quel a été votre parcours d’entrepreneur ?
Dès le mastère à HEC, j’ai voulu lancer quelque chose. En 2000, IcommIcare ambitionnait de livrer le soir-même les produits achetés sur internet. Puis les voitures de collection avec Drive-Classics, puis Freshlime, qui met en relation les startups françaises et les startups Indiennes. Et enfin Qlower !

Depuis quand êtes-vous entrepreneur ?
Entrepreneur depuis 2000, mais QUE entrepreneur depuis le début de l’année 2021 seulement. Avant, le salariat parallèle a toujours limité le risque pour ma famille. Là, c’est sans filet !

Quelles difficultés avez-vous rencontré dans cette aventure ?
Toutes les phases de l’exécution sont complexes. C’est pour ça que l’idée ne vaut rien. Associer des services existants est simple sur le papier, mais nous sommes confrontés à des milliers de difficultés qui freinent la réalisation. Une par une, nous les levons comme un marathon d’obstacles (brrr pour l’image…). Le financement est aussi un parcours qui nous met sur une corde raide. Imaginez un marathon d’obstacles sur une corde raide…

D’après vous quels sont les facteurs clés de succès pour réussir dans l’entreprenariat ?
J’aimerais le savoir. Je pense qu’il faut savoir s’entourer très vite et très bien. Ne pas chercher à tout faire, tout de suite, ne pas attendre le produit « bien léché » pour avoir des premiers retours clients. Apprendre de ses erreurs aussi.

Quel mode de financement avez-vous retenu pour lancer votre société ?
Pour la lancer, aucun financement. Seulement la force de convaincre des associés inconnus jusque-là. Puis la force de convaincre les premiers business angels, puis les suivants, puis la BPI. Nous en sommes là. Nous verrons vite si nous parvenons à convaincre les fonds de capital-risque dans les mois à venir.

S’il n’y en avait qu’un, quel serait le point d’attention à surveiller en priorité lorsqu’on se lance dans l’aventure startup ?
Beaucoup répondront le cashburn, ou la trésorerie. Ils ont raison. Mais il faut aussi faire attention à soi. La pression est énorme, la quantité de travail exigée aussi, et on peut facilement renoncer, ou craquer. Je dirais donc prendre soin de chaque membre de l’équipe qui reçoit aussi cette pression.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait lancer sa propre startup ?
Ecoutez les réussites inspirantes, mais écoutez aussi les échecs formateurs. On apprend plus vite en se trompant qu’en planifiant trop.

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