#PortraitDeStartuper #84 – Ysyone – Ysabelle Rose & Yamine Bena #Startup #FrenchTech

#PortraitDeStartuper #84 – Ysyone – Ysabelle Rose & Yamine Bena

Comment décririez-vous votre entreprise ?
Notre entreprise est innovante, créative et vraiment excitante. Elle est le fruit d’une réflexion. Celle d’un marché en plein expansion, avec 38 millions de cyberacheteurs rien qu’en France au 1 er trimestre 2019 et pourtant  encore beaucoup trop de freins pour se lancer dans le domaine.

En créant YSYONE, nous proposons donc une solution pour répondre à une demande dont l’offre nous semblait manquer sa cible. Ce qui est vraiment excitant c’est de pouvoir initié un nouveau positionnement avec une technologie smart et innovante.

Pourquoi ce choix de produit/service ?
Le choix du site mono-produit nous a tout de suite paru évident. Nous avons mis un focus sur l’expérience utilisateur en incluant toutes les fonctionnalités les plus populaires et performantes, pour un prix mensuel défiant toute concurrence. Avec une secret sauce incluant l’Ai qui rend notre boutique smart !

Quels sont vos ambitions, vos objectifs pour votre entreprise ?
Notre objectif est de nous développer à l’international avec une solution multilingue et d’accroître notre offre à travers le monde. Nous ambitionnons de devenir les leaders sur ce marché du site monoproduit clé en main dans le monde. Nous souhaitons développer des accompagnements et formations dédiée, pour apporter une véritable valeur ajoutée à notre solution.

Nous sommes dans une période de mutation sociétale profonde et l’ecommerce est au cœur de celle-ci. Nous souhaitons faire partie de ce changement en apportant une solution qui colle au plus près de la vie de nos utilisateurs.

Accessibilité, rapidité, facilité et performance sont les maîtres mots de la solution Ysyone.

Comment vous décririez-vous en tant qu’entrepreneur ?
Ysabelle Rose, cofondatrice :

Je nous considère comme des serial-entrepreneurs.

Personnellement, j’ai monté plusieurs entreprises, et cela depuis mes 19 ans. Depuis 2016, j’ai fondé un mouvement associatif  « Les magiciennes d’Ôse », qui accompagne les femmes qui impulsent leur vie autrement. Je soutiens également en coaching privé, les femmes dans leur développement personnel, particulièrement celles qui ont des ambitions entrepreneuriales.  Donc, je me décrirais plutôt comme une femme désireuse de contribuer à mon prochain, je suis une résiliente passionnée et curieuse !

Yamine Bena, cofondateur :

Comme Ysabelle, je suis un entrepreneur avec de multiples expériences entrepreneuriales. Je suis à mon compte de mes 24 ans. Je suis très heureux d’avoir créé cette solution de boutique en ligne monoproduit avec Ysabelle. Je ne m’attendais pas à l’ampleur que ce projet allait nous apporter. Cette technologie que nous avons réalisée va pouvoir aider des millions de personnes à travers le monde . L’arrivée de Hélène et Guillaume ont vraiment renforcé cette confiance que nous avions. Je peux dire que je suis vraiment fier d’Ysabelle. Elle a vraiment été le maillon fort depuis le début de cette incroyable aventure. Nous formons aujourd’hui une équipe avec une très forte cohésion.

Quelle est votre formation initiale ?
Ysabelle Rose :

j’ai arrêté mes études à 17 ans, je me suis lancé très tôt  dans l’entreprenariat. Dix ans plus tard, j’ai  repris mes études en cours du soir à la fac, j’ai passé mon bac, puis j’ai suivi un enseignement de directrice socioculturelle. Je n’ai jamais pratiqué cette fonction par manque d’opportunités sur Toulouse. Toutefois, elle s’inscrivait déjà dans la pluralité et l’autonomie dans laquelle j’aime évoluer. Enfin je me suis formée au coaching;

Yamine Bena :

De formation, je suis ingénieur-informaticien. J’ai commencé assez jeune dans l’entrepreneuriat, et ceci depuis mes 24 ans. Bien entendu, j’adore créer des programmes en tout genre. J’ai commencé à programmer à l’âge de 12 ans. Cette passion m’a alors complètement absorbé. Ma plus grande fierté, c’est la création de Freemute qui a été breveté dans 14 pays au monde.

Qu’est-ce qui vous passionne ?
Ysabelle Rose :

Ce qui me passionne ? La création, avec un grand C, mais vous devez vous en douter ! J’aime la communication, le web marketing, l’humanisme. J’aime aussi la peinture, l’écriture, le slam, et l’art en général !

Yamine Bena :

Ce qui me passionne ? Mes enfants et le codage ! Et j’ai eu cette chance de pouvoir le faire en freelance. Car cela m’a permis de m’adonner à ma passion et de me donner la possibilité de voir grandir mes enfants grandir.

Quel a été votre parcours d’entrepreneur ?
Ysabelle Rose :

J’ai un parcours assez typique de créateur d’entreprise. J’ai essayé beaucoup de choses. Mon plus grand échec a été mon commerce que j’avais créé au centre-ville de Toulouse. J’ai été obligé, à mon corps défendant, de fermer boutique, en 2016. Mais de cet échec est pour moi ma plus belle réussite ! C’est dans la même année que j’ai fondé mon association « Les magiciennes d’Ôse » dont Monsieur Frédéric Lenoir est devenu le parrain. j’ai organisé 3 grand spectacles dans un genre de Tdex, tout en me lançant dans une formation de coaching et la création d’un cabinet spécialisé dans le thème de l’estime de soi et de l’entrepreunariat ô féminin.

Depuis quand êtes-vous entrepreneur ?
Ysabelle Rose :

J’ai commencé à entreprendre dès 19 ans. C’était en 1988. Avec mon mari de l’époque, nous avions une entreprise de nettoyage industrielle. L’entreprise s’appelait alors “Toulouse nettoyage”, et elle tournait plutôt bien. Nous l’avons vendue cinq ans plus tard.

Yamine Bena :

Je suis à mon compte depuis l’âge de 24 ans.

Quelles difficultés avez-vous rencontrées dans cette aventure ?
Ce sont celles que beaucoup d’entrepreneurs rencontrent. Notre plus grosse difficulté à surmonter, c’est le nerf de la guerre, bien sûr, toujours à la quête de financements. Il y a aussi tous ces petits détails, qui vous tombent dessus, ceux que tout créateur d’entreprise rencontre à chaque fois. Le plus important c’est de toujours garder le focus.

D’après vous quels sont les facteurs clés de succès pour réussir dans L’Entrepreneuriat ?
Dans un premier temps, le plus important, et cela, quel que soit le projet, c’est d’avoir le mindset de bosseur. Ceux qui abandonnent rapidement sont ceux qui en on fait l’impasse. Créer une entreprise, c’est être prêt à tout perdre et avoir les capacités de se relever. C’est ce qu’on appelle, la résilience.

Ensuite, il faut savoir s’entourer de bonnes personnes, aussi bien dans les associations qui peuvent être faites dans la création d’une société, que dans le réseau de connaissances. Et là, c’est le troisième point, c’est justement d’avoir un grand réseau de personnes en qui vous avez confiance et qui peuvent compter sur vous.

Et enfin, je dirai avoir la foi en votre projet. La foi vous apporte la détermination. Mais cette foi ne doit pas vous aveugler, mais éclairer votre chemin. Savoir quand il faut persister et reconnaître le moment où il faut se remettre en question.

Quel mode de financement avez-vous retenu pour lancer votre société ?
Nous avons réussi à financer notre projet sans avoir recours à un prêt bancaire. Nous avons mis, avec mon associé Yamine, une partie de ce que nous possédions, puis nous avons eu le bonheur de rapidement trouvé des associés qui ont investis Ce qui nous permet d’aller chercher d’autres levées de fonds plus sereinement.

S’il n’y en avait qu’un, quel serait le point d’attention à surveiller en priorité lorsqu’on se lance dans l’aventure startup ?
Avoir la résilience. Être prêt à tout perdre. Accepter l’échec. Toujours se relever.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait lancer sa propre startup ?
Soyez bien entouré de bonnes personnes. Ayez un mindset en béton armé. Acceptez de perdre, une fois, deux, dix fois et soyez prêt à vous relever. Ayez une seule vision à long terme et plusieurs objectifs à court terme. Tel un pitbull, ne lâchez rien, mais ayez cette capacité de savoir quand il faut changer ses plans, ses relations, son arme d’épaule.Prenez soin de vous et des autres.

Savoir pourquoi on fait les choses, voire grand et juste. Et garder à l’esprit que l’argent reste un moyen et non une finalité.

Et cultiver le rêve que l’on peut créer un monde meilleur.

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