#PortraitDeStartuper – Welp – Marie Treppoz @maricuicui @welptoday #Startup #Entreprenariat

#PortraitDeStartuper – Welp – Marie Treppoz

Ce portrait rentre dans une mini série réalisée en partenariat avec Pépinière 27 réunit un écosystème de 100 startups qui innovent dans tous les secteurs d’activité et a participé à la création de la Pépinière du Village by CA. Un grand merci à Laure Poirson Responsable Animation de la Pépinière 27 et de la Pépinière Village by CA de m’avoir mis en relations avec avec les startupers que vous découvrirez dans cette galerie.

Comment décririez-vous votre entreprise ?
Welp est un réseau d’entraide qui met en relation des particuliers qui ont besoin d’aide ou des associations qui manquent de bénévoles avec des personnes prêtes à les aider ponctuellement et gratuitement.

Sur Welp.fr on peut créer des annonces (demande ou proposition d’aide) ou rechercher des annonces correspondant à ses critères (dates, type d’aide, localisation…). Welp repose sur la notion de coup de main qui sera toujours d’actualité, comme cela se pratiquait autrefois de façon naturelle dans les petites villes et villages. Welp fait ainsi venir au bénévolat des personnes qui ne se retrouvent pas aujourd’hui dans l’aide associative car jugée souvent trop contraignante.

Pourquoi ce choix de produit / service ?
Nous sommes partis d’un constat qui nous touchait personnellement, ainsi que nos proches : la nécessité d’une révolution numérique nécessaire pour les associations avec l’émergence du bénévolat 2.0 et l’envie de s’aider gratuitement et ponctuellement entre particuliers.

Welp réinvente ainsi le bénévolat en étant à l’origine d’une nouvelle façon de s’entraider, simple et immédiate. Cette manière de vivre ensemble, fondatrice de cohésion sociale, adresse directement la nouvelle envie d’entraide directe et ponctuelle non satisfaite tout en surfant sur le boom de l’économie de partage.

Welp répond ainsi aux besoins sociaux et économiques suivants :

  1. Besoin social : l’entraide directe et ponctuelle
  2. Besoin économique : l’entraide de l’économie de partage

Le besoin actuel est un bénévolat d’actions libres, multi projets et sécurisées pour les usagers avec un refus de ce qui pourrait apparaître comme trop contraignant, ce que propose Welp.

Quels sont vos ambitions, vos objectifs pour votre entreprise ?
A terme, Welp entend devenir la référence en matière de bénévolat entre particuliers ainsi qu’une solution efficace pour toutes les associations en manque de bénévoles ou d’élans de générosité. La volonté des créateurs de Welp est d’être à l’origine d’une nouvelle façon de s’entraider qui dépasserait les frontières tout en ayant un véritable impact social. Et pourquoi pas qu’un jour le mot « welp » rentre dans le dictionnaire ! Nb : La marque Welp a été déposée en France ainsi qu’au niveau communautaire.

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Comment vous décririez-vous en tant qu’entrepreneur ?
J’ai l’âme d’un change-maker ayant toujours eu cette fibre entrepreneuriale au fond de moi (co-création de 1001 listes en 2000 et de my-detox.fr en 2014), mais avec Welp j’ai voulu donner une dimension plus sociale à mon envie d’entreprendre. Chaque jour, je fédère mes équipes autour d’une idée à la fois très simple et très ambitieuse, dépoussiérer le bénévolat pour séduire et faire passer à l’acte toutes les générations et embarquer les entreprises et leurs salariés dans cette aventure. C’est ma façon à moi de contribuer à changer le monde.

Quelle est votre formation initiale ?
Sortie d’HEC en 1994 de la majeure Entrepreneurs, j’ai débuté ma carrière dans le marketing à New York chez Meccano, puis j’ai rejoint le groupe Danone.

Qu’est-ce qui vous passionne ?
Après 20 ans de marketing, conseil et direction générale dans des startups et grosses entreprises (et 4 enfants !), je décide de tout arrêter et me passionne pour les sujets en lien avec l’hygiène de vie, la méditation et les médecines alternatives. Je suis alors une formation en naturopathie à l’école Cenatho et me lance dans l’organisation de séjours détox via mon site my-detox.fr, après avoir travaillé sur le business plan d’un centre de santé « alternatif ».

Je suis par ailleurs passionnée d’opéra !

Quel a été votre parcours d’entrepreneur ?
En 2000, je me lance dans l’entrepreunariat en rejoignant Pauline d’Orgeval, fondatrice de 1001 listes, qui devient en quelques années le numéro 2 de la liste de mariage en France. En 2006, la start-up est revendue à TF1 et je monte alors ma propre activité de conseil, travaillant principalement pour le Women’s Forum. De 2008 à 2013, je rejoins le groupe du CAC 40 Unibail-Rodamco où je dirige le marketing du groupe pour la France et les filiales européennes. Je quitte Unibail en 2013 et monte un projet autour des médecines alternatives, my-detox.fr.

Animée par l’envie de monter un projet social, je lance en mars 2015 avec un ami et ancien collègue une plateforme d’entraide : Welp.

Depuis quand êtes-vous entrepreneur ?
Je suis entrepreneur depuis 17 ans maintenant !

Quelles difficultés avez-vous rencontré dans cette aventure ?
Je pense que la première difficulté est de bien s’entourer, de trouver les bons collaborateurs. La seconde est financière : quand on entreprend dans un domaine social ce n’est pas toujours évident. Pour preuve après 1 an et demi d’activité, je ne me rémunère pas encore. Je reste une entreprise (SAS), je n’ai pas les avantages d’une association même avec le label ESS.

On rencontre toujours des difficultés, quel que soit notre choix pour entreprendre, c’est le jeu, on le sait dès le début, c’est aussi ce qui fait qu’on s’améliore, qu’on devient meilleur, au moins en tant que personne.

D’après vous quels sont les facteurs clés de succès pour réussir dans l’entreprenariat ?
En premier, je dirais la motivation, il faut vraiment que ce projet nous anime, qu’on sache pourquoi on s’est lancé là-dedans parce que cela demande un très gros investissement. En second, il faut avoir confiance en soi, en son équipe, en son projet. Se dire que ça va marcher, qu’on va y arriver et travailler avec des personnes qui pensent la même chose. En troisième, il ne faut pas avoir froid aux yeux. Quand vous vous lancez, vous êtes microscopique, que votre entreprise ait un capital de 5000 euros ou de 200 000 euros, personne ne la connait, vous devez la faire connaître, la faire aimer pour que les gens l’adoptent et prendre des risques. Parlez comme si vous étiez moyen alors que vous êtes tout petit, il faut savoir donner l’illusion. Pour finir, il ne faut jamais regretter ses choix, si on les a faits, c’est qu’il y avait une raison à l’instant « t » qui nous semblait assez légitime pour se dire « Go », regretter ne nous permet pas d’avancer, et soyez sûr que vos concurrents ne dorment pas 🙂

Quel mode de financement avez-vous retenu pour lancer votre société ?
J’ai mis 100 000€ avec mon associé puis j’ai effectué 2 levées de fond : une auprès de 2 business angels de 75K€ et une de 90K€ via 1001PACT (auprès de 69 petits actionnaires).

S’il n’y en avait qu’un, quel serait le point d’attention à surveiller en priorité lorsqu’on se lance dans l’aventure startup ?
S’assurer d’avoir un business model pertinent et la bonne équipe !

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait lancer sa propre startup ?
Fermez les yeux, imaginez-vous vous lancer. Travailler tard, devoir faire des compromis. Vous donnez au maximum avec votre équipe. Imaginez votre startup se développer, évoluer, peut-être pas aussi vite que prévu mais avancer petit à petit. Et là imaginer qu’après 3 ans de loyaux services, votre startup coule comme le Titanic, tout s’arrête. Si vous arrivez à vous dire, « c’est pas grave, j’aurais au moins essayé » alors c’est que vous pouvez vous lancer 🙂

Site internet
https://welp.fr

Linkedin
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Twitter
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Découvrez le livre : Portraits de startupers – édition 2017
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#PortraitDeStartuper #48 – Welp – Marie Treppoz – par Sébastien Bourguignon
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Rappel des précédents portraits :

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#PortraitDeStartuper #44 – Iskernel – Alexis Gauthier & Thierry Desprès & Arnaud Taphanel – par Sébastien Bourguignon
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#PortraitDeStartuper #45 – Workeyes – Nathalie Wettling – par Sébastien Bourguignon
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#PortraitDeStartuper #46 – GoMore – Mathieu Boulay – par Sébastien Bourguignon
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#PortraitDeStartuper #47 – Réputation VIP – Nicolas Nguyen – par Sébastien Bourguignon
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