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#PortraitDeStartuper – TAO Services – Laurence Rimbeuf

Comment décririez-vous votre entreprise ?
TAO est une société de Conciergerie Privée. Nous sommes au service de nos membres, partout dans le monde, pour prendre en charge toute demande personnelle et envie, leur faire gagner du temps et réduire leur stress. Du quotidien à l’exceptionnel, du confort à l’urgence, nous intervenons dans la plus pure tradition de la Conciergerie avec une exigence absolue en matière de qualité de service, de sur-mesure et de satisfaction.

Avec des abonnements annuels en illimité et un service accessible 7j/7 et 24h/24, nos services sont réservés aux particuliers VIP, diplomates, dirigeants et personnalités internationales ou intégrés, de manière personnalisée par les grands groupes et marques de luxe, pour fidéliser leurs clients privilégiés, dirigeants ou collaborateurs, conquérir de nouvelles cibles et atteindre leurs ambitions stratégiques.

Pourquoi ce choix de produit / service ?
Pour deux principales raisons.

Tout d’abord, je suis convaincue que le temps est devenu une valeur rare, un vrai luxe de nos jours. Mener une carrière professionnelle, conserver des moments forts pour son épouse ou son mari et ses enfants, avoir du temps pour soi, pour ses loisirs, voir ses amis, peut s’avérer complexe. Néanmoins, c’est dans cet équilibre que réside, en partie, le bonheur. Au-delà des demandes exceptionnelles ou insolites pour lesquelles nos membres nous mobilisent, nous sommes fondamentalement positionnés sur le temps et les accompagnons au quotidien. Redonner du temps à nos membres en leur permettant de déléguer certaines tâches, en prenant en charge l’organisation d’un week-end ou d’un séjour, réalisant une course, recrutant une nourrice ou prenant en charge leurs urgences, nous permet de contribuer à cet équilibre de vie.

Le positionnement « Prestige » ou « luxe » et surtout BtoB de TAO provient plus d’une réalité du marché. La Conciergerie est née dans les Palaces avec la promesse de réaliser l’impossible pour ses clients. Ne pas tenir cette promesse ou « industrialiser » un tel service irait à l’encontre de la profession et de son histoire. Enfin, en France ou en Europe encore, peu de particuliers ont créé une habitude autour du fait de disposer d’un Concierge Privé à son service et ne sont pas encore prêt à s’offrir un abonnement à un service de Conciergerie. Le fait que celui-ci leur soit offert par les marques ou par leur employeur permet de palier à ce travers du marché.

Quelles sont vos ambitions, vos objectifs pour votre entreprise ?
Mon ambition est de faire de TAO un acteur de référence du marché de la Conciergerie Privée, en France puis à l’international. Pour cela, nous avons 3 objectifs majeurs : développer, développer et développer encore !

Sans oublier de prendre plaisir à mener ce projet, à construire et innover. Aller travailler avec le sourire est un privilège qu’il faut préserver.

Comment vous décririez-vous en tant qu’entrepreneur ?
Beaucoup de travail, de motivation et de passion sont les caractéristiques premières. Quand on parle entrepreneuriat, on oublie parfois de parler de la quantité de travail et d’énergie déployée. Et même si le talent est un plus, rien n’arrive pas hasard. La réussite est souvent le fruit d’un travail acharné. J’ai la chance d’avoir une capacité de travail élevée. Je peux travailler jusqu’à plus de 12h par jour et quand je n’ai pas de déjeuner professionnel, je déjeune en travaillant.

L’impatience est aussi une de mes caractéristiques. J’aimerais toujours que le développement soit plus rapide. Je me rassure en pensant à Confucius – « une petite impatience ruine un grand projet » – il faut savoir agir avec patience, donner du temps au temps et éviter une crise de trop forte croissance, qui peut être dangereuse.

Quelle est votre formation initiale ?
J’ai commencé par des études de Pharmacie à Paris XI puis intégré ensuite HEC Paris pour suivre enfin la Majeure Entrepreneurs, dirigée alors par Robert Papin. Une dernière année incroyable qui instille le virus de l’audace et de la création d’entreprise.

Qu’est-ce qui vous passionne ?
J’adore le challenge, la difficulté, les défis à relever. Plus les choses sont difficiles à réaliser, plus le plaisir de les avoir réalisées va être grand.

L’aventure humaine, les personnes qui vous font confiance et qui vous suivent.

Et enfin apprendre et découvrir sont également des passions. Autant dans la vie professionnelle que personnelle d’ailleurs.

Quel a été votre parcours d’entrepreneur ? Depuis quand êtes-vous entrepreneur ?
TAO est ma première création d’entreprise. Créée administrativement en 2007, notre premier contrat a démarré en avril 2008. Cela fait maintenant 7 ans que je vis cette aventure. Un jour, une personne de mon entourage m’a dit que la première création n’était pas toujours la meilleure. Que l’on apprenait de ses erreurs et que la seconde création était souvent une réussite encore plus belle. TAO ne sera peut-être pas la première et la dernière L’aventure ne fait que commencer.

Après HEC Entrepreneurs, j’ai rejoint un cabinet de conseil. Non pas par peur d’entreprendre mais par envie d’apprendre encore. Après plusieurs années d’étude, aussi longues soient-elles, on ne connaît que très peu de choses sur le monde professionnel. J’ai appris, j’ai observé. Les réflexions des dirigeants, la manière dont ils prenaient leurs décisions, dont ils définissaient leurs stratégies, dont ils emmenaient leurs équipes. J’ai passé 10 ans dans le conseil, des années riches et formidables. En 2007, le virus de la création d’entreprise s’est réactivé. Et je me suis lancé dans la création de TAO.

Quelles difficultés avez-vous rencontré dans cette aventure ?
Elles sont si nombreuses que je ne les compte plus. Au départ, on pense que créer une entreprise est un parcours du combattant et que les premières années vont être une succession d’obstacles. C’est effectivement le cas. Mais ce n’est que le début. Il faut conquérir des clients, gagner leur confiance dans la durée, puis être plus fort que la concurrence, innover, se réinventer, rester à l’écoute du marché, s’adapter, être agile. Sans parler du passage de « créateur » à « dirigeant ». Au fur et à mesure du développement, l’équipe s’étoffe. Il faut savoir mobiliser ses équipes, les faire adhérer à sa vision, motiver, partager et créer une aventure humaine et une réussite collective.

D’après vous quels sont les facteurs clés de succès pour réussir dans l’entrepreneuriat ?
Reid Hoffman, le co-fondateur de LinkedIn  a déclaré un jour : « un entrepreneur est quelqu’un qui se jette d’une falaise et construit un avion sur le chemin de la descente. »

Je pense qu’il faut posséder un grain de folie ou d’inconscience. Du moins, il faut oser, ne pas avoir peur des difficultés et des barrages qui vont survenir, lutter pour ses convictions. D’autant plus si l’on est porteur d’un business model disruptif.

Savoir s’entourer est également crucial. Tout entrepreneur que l’on soit, on ne peut pas être bon sur tous les domaines. Il est important de connaître ses forces et ses faiblesses et aller chercher les bonnes compétences pour palier à ses faiblesses.

Enfin, être et rester constamment à l’écoute du marché, des attentes et des évolutions. Pour le comprendre et savoir s’y adapter. Un entrepreneur est par définition convaincu de son concept ; une conviction telle qu’elle peut parfois virer à l’entêtement. Rester à l’écoute du marché est un véritable facteur clé de succès.

Quel mode de financement avez-vous retenu pour lancer votre société ?
Un des seuls financements accessibles en amorçage : une levée de fonds auprès de business angels.

Les fonds et autres types de financement étant réservés, à mon sens, aux développements futurs.
Pour autant, il y a une véritable énergie dans le fait de démarrer avec des business angels. Ils connaissent la difficulté des premières années, vous font confiance, vous soutiennent, vous conseillent et participent, quand ils le peuvent, au développement. Il est d’ailleurs judicieux de les choisir en fonction de l’activité de l’entreprise que l’on créé. En veillant à ce qu’ils possèdent, eux même, une expérience et un parcours qui ait du sens par rapport à son activité. Ils peuvent apporter beaucoup plus qu’un simple financement.

S’il n’y en avait qu’un, quel serait le point d’attention à surveiller en priorité lorsqu’on se lance dans l’aventure startup ?
Difficile de ne retenir qu’un seul point d’attention. Le financement peut-être, qui est un volet toujours délicat lors du lancement. Trouver des sources de financement est de plus en plus complexe. D’autant qu’un créateur a tendance à sous-estimer son besoin en financement. Mais je n’ai pas envie de terminer sur cette note de vigilance. Créer une startup est une formidable aventure, qui nous fait vivre à tous des hauts et des bas, des succès, des déceptions, et dans tous les cas, beaucoup d’émotion, de passion et de plaisir.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait lancer sa propre startup ?
Les 5 conseils à un entrepreneur :

  • Ecoutez votre marché et pensez mondial. Un développement international est, de nos jours, incontournable.
  • Définissez une vision, une stratégie, des objectifs à atteindre.
  • Travaillez votre plan de financement et préservez la trésorerie, le nerf de la guerre au démarrage.
  • Entourez-vous des bonnes personnes et des bonnes compétences.

Soyez audacieux, foncez et accélérez dans les virages.

Site internet :
http://www.tao-services.fr

LinkedIn :
https://fr.linkedin.com/in/laurence-rimbeuf-2677393

Twitter :
https://twitter.com/TAOServices

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#PortraitDeStartuper #42 – TAO Services – Laurence Rimbeuf – par Sébastien Bourguignon
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Rappel des précédents portraits :
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#PortraitDeStartuper #41 – WineFing – Livia Gonzalves & Julie Dolon & Lisa Marie Heuty  – par Sébastien Bourguignon
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#PortraitDeStartuper #40 – Sharepay – David Finel – par Sébastien Bourguignon
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#PortraitDeStartuper #39 – Comparelend – Adrien Lhabouz – par Sébastien Bourguignon
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Rappel Livre Blanc : 80 #PortraitDeStartuper
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Vous pouvez retrouver ce livre blanc en téléchargement gratuit sur l’ensemble des plateformes ci-dessous :
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