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#PortraitDeStartuper – Gladys – Erwan Knittel – Guillaume Lépine

Comment décririez-vous votre entreprise ?
Aujourd’hui, les réseaux sociaux professionnels facilitent les mises en relations et le partage d’information mais ils devraient faire bien plus.

Imaginez un espace de coworking virtuel où vous pourriez collaborer, co-innover simplement avec votre écosystème (clients, freelances, sous-traitants, universités, etc.).

Gladys est la première plateforme combinant la puissance d’un réseau social avec l’efficacité d’espaces de travail collaboratif pour piloter ses projets et animer des communautés.

Pourquoi ce choix de produit / service ?
Entreprise libérée, transformation digitale, décloisonnement des organisations, co-création, le monde du travail fait face à une réelle mutation vers plus de collaboration, de partage et d’innovation.

Les réponses sont souvent partielles et nécessitent l’intégration complexe de plusieurs applications.

Pour répondre efficacement à ces nouveaux usages, il faut pouvoir relever les défis suivants :

  • Engager simplement son écosystème
  • Dynamiser la culture d’innovation
  • Faciliter l’agilité des équipes

Nous avons donc imaginé Gladys : un nouvel environnement de travail nativement collaboratif et ouvert.

Quelles sont vos ambitions, vos objectifs pour votre entreprise ?
Depuis notre lancement commercial en Janvier 2015, nous avons pu valider notre proposition de valeur et effectuer un pivot stratégique notable pour accompagner la phase d’accélération de notre développement.

Avec près de 2000 utilisateurs en quelques mois, nous voulons atteindre rapidement le cap des 100 000 utilisateurs, notamment en ouvrant la plate-forme à l’international.

Comment vous décririez-vous en tant qu’entrepreneur ?
Erwan Kittel (EK) : Un maker ! De la stratégie au terrain, j’adore pouvoir agir concrètement et directement sur le développement de la société. Seuls les faits restent et vous permettent de relever vos futurs challenges.

Guillaume Lépine (GL) : Entrepreneur dans l’âme, ma première motivation est la création. J’aime tout simplement imaginer un créer un nouveau produit répondant à un besoin identifié.

Quelle est votre formation initiale ?
EK : J’ai un diplôme d’ingénieur Informatique (INSA Rennes) complété par une formation d’Executive MBA (Audencia Nantes).

GL : J’ai grandi avec l’informatique des années 80, et j’ai validé mes compétences technologiques avec un master en informatique à l’université d’Angers.

Qu’est-ce qui vous passionne ?
EK : Comment travaillerons nous demain ? Nous vivons clairement une mutation de notre économie et de nos relations avec notre écosystème professionnel. C’est le moment de proposer de nouvelle façon de travailler plus flexibles et collaboratives.

GL : Les nouvelles technologies au sens large, et la création et le management d’une entreprise.

Quel a été votre parcours d’entrepreneur ? Depuis quand êtes-vous entrepreneur ?
EK :
Pour moi, c’est le grand saut ! Heureusement, j’ai eu la chance de faire de l’intrapreneuriat avec le pilotage d’un programme d’Open-Innovation et la construction d’un incubateur privé.

GL : J’ai commencé à entreprendre à l’âge de 17 ans en tant que développeur indépendant de logiciel. Plus tard, en 2007, j’ai cofondé et codirigé la startup nantaise Naoned Systèmes pendant 6 ans. En juin 2013, j’ai décidé de fonder cette nouvelle startup : Gladys, à l’ambition internationale.

Quelles difficultés avez-vous rencontrées dans cette aventure ?
EK :
On a l’habitude que ce type de solutions nous parviennent du continent américain! Cela nous oblige souvent à sauter des barrières plus hautes pour convaincre et ouvrir des portes.

GL : Le positionnement en tant que solution numérique complète et online, est encore nouveau dans la mentalité de beaucoup, mais les choses commencent à bien bouger.

D’après vous quels sont les facteurs clés de succès pour réussir dans l’entrepreunariat ?
EK : Savoir être un mouton à cinq pattes… La polyvalence est très importante dans les premiers stades de croissance pour garantir la réactivité nécessaire à toutes startups.

GL : Je reste fidèle à ma devise de toujours : Pour moi, entreprendre c’est 90% de travail et d’obstination et 10% de folle insouciance.

Quel mode de financement avez-vous retenu pour lancer votre société ?
Nous avons lancé la société avec nos fonds propres. Aujourd’hui, nous accélérons notre développement grâce au soutien de BPI France, Airbus développement, CIC ouest et l’incubateur Atlanpole.

S’il n’y en avait qu’un, quels serait le point d’attention à surveiller en priorité lorsqu’on se lance dans l’aventure startup ?
EK : S’assurer d’avoir assez de temps pour se donner une chance de réussite…

GL : Être conscient qu’il y aura des obstacles à surmonter.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait lancer sa propre startup ?
EK : Savoir écouter et se transformer tout en gardant le cap et la motivation…

GL : Suivre son coeur et son intuition !

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Portrait de startuper #68 – Gladys – Erwan Knittel – Guillaume Lépine – par Sébastien Bourguignon
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Précédents portraits de la série :
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Portrait de startuper #67 – AddWorking – Julien Pérona – par Sébastien Bourguignon
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Portrait de startuper #66 – Neodemia – Laurent Boinot – par Sébastien Bourguignon
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Portrait de startuper #64 – Ferpection – Thibault Geenen – par Sébastien Bourguignon
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