#PortraitDeStartuper – Trendeo – David Cousquer #Startup #Entreprenariat @dcousquer @trendeo

#PortraitDeStartuper – Trendeo – David Cousquer

Comment décririez-vous votre entreprise ?
Trendeo est née de la conviction que l’agrégation de données collectées sur internet peut produire de l’information à haute valeur ajoutée. Nous ne sommes pas dans le big data mais dans le quality data. Nos données sont collectées et assemblées « à la main » – avec l’aide de quelques outils informatiques bien entendu.

Notre produit principal est une base de données où nous collectons de l’information sur l’emploi et l’investissement en France, qui permet à nos utilisateurs (principalement des sociétés travaillant en BtoB) de faire de la veille commerciale, d’orienter leur réseau en information sur les tendances par secteur d’activité et par territoire. Globalement les données de l’observatoire sont bien corrélées aux données de l’INSEE sur l’emploi.

Nous réalisons également un bulletin mensuel de veille sur les tendances pour le Comité Champagne.

Pourquoi ce choix de produit / service ?
J’ai commencé par faire un travail similaire sur l’investissement étranger en Europe, lorsque j’étais directeur des études à l’Agence française pour les investissements internationaux (devenue depuis Business France, après fusion avec ubiFrance). Le sujet a été étendu aux entreprises françaises et aux désinvestissements.

Quelles sont vos ambitions, vos objectifs pour votre entreprise ?
L’ambition est de collecter toujours plus de données qualifiées sur toujours plus de secteurs. Nous lancerons en janvier un produit de veille à couverture mondiale, dans un domaine spécifique.

Comment vous décririez-vous en tant qu’entrepreneur ?
Je suis entrepreneur un peu par accident, par amour du produit créé initialement, sans étude de marché approfondie. Ce qui est passionnant est de voir les clients s’emparer de votre produit et en créer des usages nouveaux, l’intégrer dans leur process de décision, et de voir que cela fonctionne. A partir de là les idées d’amélioration et de nouveaux produits s’enchaînent.

Quelle est votre formation initiale ?
Je suis économiste de formation, passé par SC-Po paris et un DEA d’économie.

Qu’est-ce qui vous passionne ?
J’ai fait de la photo en amateur, et c’était fascinant de voir apparaître une photographie dans le bain de développement. C’est un peu le même frisson que j’éprouve quand, à travers les données de l’observatoire ou des données que je collecte pour des clients, je détecte une tendance qui n’était pas forcément apparue ailleurs. En septembre 2013 par exemple, on invoquait partout la reprise, et nos données montraient qu’il n’en était rien.

Quel a été votre parcours d’entrepreneur ? Depuis quand êtes-vous entrepreneur ?
Je me suis lancé tardivement, en 2007, après avoir épuisé les charmes de la vie de cadre de direction, en saisissant l’occasion d’un plan de licenciements.

Quelles difficultés avez-vous rencontrées dans cette aventure ?
Les difficultés c’est tous les jours, mais elles ont faites pour être surmontées ! La difficulté principale c’est qu’on est fort sur certains points, mais l’activité de l’entreprise nécessite de s’améliorer partout et dans tous les domaines : commercial, communication, finance, comptabilité. Ça oblige à sortir en permanence de sa zone de confort.

D’après vous quels sont les facteurs clés de succès pour réussir dans l’entrepreunariat ?
Un optimisme fondamental et la capacité à s’abstraire des toutes les raisons qui font qu’on ne devrait pas entreprendre. Ensuite il faut savoir profiter des rencontres et rester ouvert.

Quel mode de financement avez-vous retenu pour lancer votre société ?
L’URSSAF ! C’est l’aide aux chômeurs-créateurs repreneurs d’entreprise qui m’a permis de démarrer, puis un peu de love money. Principalement l’entreprise s’est autofinancée depuis ses débuts.

S’il n’y en avait qu’un, quels serait le point d’attention à surveiller en priorité lorsqu’on se lance dans l’aventure startup ?
Savoir qu’on ne peut pas faire cela à moitié, mais qu’en même temps il est vital de se préserver quelque hobby, passe-temps ou activité autre pour ne pas devenir obsédé !

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait lancer sa propre startup ?
Passer par un programme tel que le SLP (startup leadership program) ou un programme similaire, où l’on rencontre d’autres entrepreneurs et divers acteurs de l’univers startups. C’est un excellent moyen de prendre la mesure de la tâche !

Compte Twitter :
https://twitter.com/dcousquer

Compte Linkedin :
https://fr.linkedin.com/in/davidcousquer

Blog ou sites :
www.trendeo.net
www.observatoire-investissement.fr

_______________________________________________

Portrait de startuper #51 – Trendeo – David Cousquer – par Sébastien Bourguignon
_______________________________________________

Précédents portraits de la série :
_______________________________________________

Portrait de startuper #50 – Waynote – Nadine Pédemarie – Fabien Apheceix par Sébastien Bourguignon
_______________________________________________

_______________________________________________

Portrait de startuper #49 – BPSIs – Jean Orgonasi par Sébastien Bourguignon
_______________________________________________

_______________________________________________

Portrait de startuper #48 – GuestToGuest – Emmanuel Arnaud par Sébastien Bourguignon
_______________________________________________

Website Comments

Laisser un commentaire