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#PortraitDeStartuper – Neo-Robotix – Jean-Luc Cossi – Benoît Courty

Comment décririez-vous votre entreprise ?
Neo-Robotix est une société de services qui met en œuvre ses drones civils pour vous permettre de prendre les meilleurs décisions au bon moment. Pour cela, nos drones acquièrent des images qui vont subir un traitement spécifique à votre métier, pour vous fournir des informations à valeur ajoutée. En effet, les drones civils, équipés de différents capteurs, sont aujourd’hui de puissants outils pour accélérer la collecte de données.

Nous intervenons aujourd’hui de trois manières :

  • accompagner des entreprises pour mettre en place cette chaîne d’acquisition et de traitement de données et ainsi réussir leur transformation en intégrant les drones civils à leur métier.
  • acquérir des photos spécifiques jusqu’à 0,5cm/pixel, et faire le traitement spécialement pour la cartographie et la reconstitution 3D.
  • déployer nos drones pour inspecter vos ouvrages, les chantiers et carrières, mais aussi les monuments historiques.

Les technologies liées aux drones évoluent rapidement, nous avons développé une certaine agilité pour répondre aux nouveaux besoins qui émergent.

Pourquoi ce choix de produit / service ?
D’abord à cause d’une passion pour la robotique et les drones en particulier, qui a croisé de réels besoins, donc des clients en attente. Ensuite, pour les passionnés de technologies que nous sommes, mon associé et moi, avoir sans arrêt l’opportunité d’innover avec les meilleurs drones pour résoudre les problématiques de nos clients est un plaisir quotidien. Par exemple, cartographier une ville entière ou survoler de près les tourelles d’un château pour acquérir des photos avec des angles bien précis pour une reconstitution en 3D.

Quelles sont vos ambitions, vos objectifs pour votre entreprise ?
Nous voulons être la référence dans le domaine du service avec les drones civils, asseoir un savoir faire inégalé et de niveau mondial, mais aussi être la preuve d’un professionnalisme qui allie sécurité et maîtrise des différentes réglementations. Nous préparons une nouvelle approche commerciale sur l’international dans les semaines qui viennent.

Comment vous décririez-vous en tant qu’entrepreneur ?
Jean-Luc Cossi (JLC) :  Un créateur de solutions, toujours à l’écoute de mes clients. J’ai le souci de toujours allier les meilleurs outils, compétences et personnalités pour apporter la meilleure réponse aux besoins de mes futurs clients. Pour cela, je me méfie des mes certitudes.

Quelle est votre formation initiale ?
JLC : D’abord avec un Master en informatique des systèmes autonomes, j’ai été successivement développeur, expert en tests de logiciels, puis chef de projet informatique. Ensuite avec un Executive MBA de l’Essec, j’ai continué avec une expérience de retournement d’entreprise dans un contexte international, pour exercer en tant que Coach Lean dans les services et dans l’IT. Développer Neo-Robotix est une manière pour moi de concrétiser ces expériences.

Benoît Courty (BCO) : Formation initiale IUT d’informatique, complété par un diplôme d’ingénieur du CNAM. J’ai travaillé dans des grands groupes principalement sur le développement d’application web. Au départ en tant que développeur puis comme Scrum Master.

Qu’est-ce qui vous passionne ?
JLC : La robotique, l’informatique. Par exemple, je suis attentivement l’évolution de Curiosity sur Mars ou encore de Philae sur la comète Tchouri. Les nouvelles applications qui émergent avec la technologie des « blockchain » utilisée pour le bitcoin. Mais ces exemples sont aussi des aventures humaines au sens d’un groupe de personnes qui réussissent ensemble. Et cela aussi me passionne.

BCO : Passionné depuis toujours par l’aéromodélisme, l’électronique, l’informatique et la photo, le domaine des drones me permet de combiner toutes ces passions pour relever les défis de nos clients avec plaisir.

Quel a été votre parcours d’entrepreneur ? Depuis quand êtes-vous entrepreneur ?
JLC :  J’ai une expérience de consultant indépendant pendant 3 ans. Mais l’aventure Neo-Robotix, c’est tout autre chose. J’ai toujours été un entrepreneur dans l’âme 🙂

BCO : Entreprendre me démangeait depuis longtemps, Neo-Robotix a été l’occasion de se lancer dans l’aventure.

Quelles difficultés avez-vous rencontrées dans cette aventure ?
JLC : La réglementation : les délais sont de plus en plus longs pour obtenir les autorisations, qui sont multiples et nécessaires pour chaque mission. Ces délais ne sont plus compatibles avec la réactivité que nous demandent nos clients aujourd’hui. Nous avons donc mécaniquement un problème de vitesse par rapport aux besoins des clients.

BCO : Au delà de la réglementation l’aspect technique est complexe et doit être maîtrisé par l’opérateur. Ce ne sont pas encore des outils aussi prêts à l’emploi qu’une pelleteuse par exemple. Il a fallu un effort de personnalisation des appareils.

D’après vous quels sont les facteurs clés de succès pour réussir dans l’entrepreunariat ?
JLC : Un équipe. Trouver rapidement un client ou un prospect pour valider/ajuster son offre. Se caler sur des cycles de développement courts, pour très fréquemment s’assurer de l’adéquation entre le produit ou service et la demande du marché. Ne pas hésiter à changer son offre très vite et donc faire le deuil de son idée géniale, mais que personne ne va acheter.

BCO : Ne pas se fermer soi-même les portes. Il faut oser prendre des risques, tout en ayant conscience de ses limites bien sûr, d’autant plus dans ce domaine.

Quel mode de financement avez-vous retenu pour lancer votre société ?
JLC : De la love money pour le moment. Nous finançons nous mêmes.

BCO : Un appel à des fonds externes est envisagé quand nous aurons affiné notre offre.

S’il n’y en avait qu’un, quel serait le point d’attention à surveiller en priorité lorsqu’on se lance dans l’aventure startup ?
JLC : Le client. Il faut tout le temps se demander si le produit répond à son besoin, et s’assurer de le vérifier.

BCO : Exactement, il ne faut pas passer six mois à se préparer pour un marché qui n’existe peut-être pas.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait lancer sa propre startup ?
JLC : De ne pas hésiter ! d’être réactif, de ne pas être seul, et de se mettre réellement dans une démarche d’apprentissage.

BCO : Il faut se lancer. La possibilité de bénéficier des indemnités chômages en tant que créateur d’entreprise suite à une rupture conventionnelle est une véritable opportunité qui permet de pouvoir tenter l’aventure avec un filet de sécurité.

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Portrait de startuper #24 – Neo-Robotix – Jean-Luc Cossi – Benoît Courty par Sébastien Bourguignon
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Précédents portraits de la série :
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Portrait de startuper #23 – Adways – Jacques Cazin par Sébastien Bourguignon
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Portrait de startuper #22 – MyJobCompany – Grégory Herbé par Sébastien Bourguignon
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Portrait de startuper #21 – ukonect – Arnaud Barray par Sébastien Bourguignon
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