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#PortraitDeStartuper – TipStuff – Julie Nguyen – Yoran Brault

Comment décririez-vous votre entreprise ?
TipStuff est un service applicatif mobile qui aide les familles modernes débordées à rester organisées au quotidien. Les membres d’un foyer (parents et enfants) peuvent partager agenda, tâches, infos, etc. pour gérer en mode collaboratif toutes les activités familiales, et gagner ainsi du temps.

Pourquoi ce choix de produit / service ?
Pour répondre à un besoin personnel, au départ ! 🙂

Nous avons toujours été friands d’outils numériques – probablement parce que nous travaillons tous les deux dans l’IT. Depuis longtemps, nous cherchions une solution pour communiquer et organiser efficacement le quotidien dans la maison. Depuis 10 ans, on a testé pas mal d’idées – genre appli de gestion de projet, « intranet » pour la maison, et même un gestionnaire de tickets (!) – sans trouver quelque chose de satisfaisant.

Avec l’arrivée de notre fils et l’augmentation progressive de nos activités professionnelles, ce besoin d’organisation est devenu prioritaire. Faute d’avoir trouvé une appli qui nous convenait parfaitement… nous avons alors décidé de la fabriquer.

Quelles sont vos ambitions, vos objectifs pour votre entreprise ?

  • Proposer d’abord un ensemble de fonctionnalités essentielles pour la gestion quotidienne du foyer, allant l’agenda aux listes de tâches partagés, en passant par le planning des repas et des tâches ménagères.
  • Etendre ensuite cette couverture aux activités impliquant plusieurs foyers (famille ou amis). Cela peut concerner des événements co-organisés à plusieurs (genre week-ends, fêtes familiales, etc.), ou par exemple l’organisation et le partage de tâches dans le cadre de familles recomposées.

Nous ciblons d’abord les foyers français, mais nous avons prévu d’aller dès que possible sur des marchés européens (l’application est multilingue).

Comment vous décririez-vous en tant qu’entrepreneur ?
Julie Nguyen (JNG) : Comme quelqu’un en mode « apprentissage & expérimentation continus ». Plutôt adepte du genre : « Inventons une 3e voie – la voie du Milieu » et pas fan du style « You win or you die » (sauf dans Game of Thrones :)).

Yoran Brault (YBR) : Comme quelqu’un qui aime construire les choses patiemment et sur des bases solides, depuis les fondations jusqu’à l’achèvement. Sans avoir une aversion au risque, j’ai une aversion au « bullshit ».

Quelle est votre formation initiale ? Qu’est-ce qui vous passionne ?
JNG : EDHEC programme Master.

YBR : DUT puis un diplôme d’ingénieur en informatique. (PS : Yoran oublie de préciser qu’au-delà des diplômes, il code depuis l’âge 10 ans. Je l’ai toujours connu avec un PC et une idée de logiciel en cours de développement J).

Quel a été votre parcours d’entrepreneur ? Depuis quand êtes-vous entrepreneur ?
JNG :
Ma première création de société remonte à 2003, et l’aventure a été soldée au bout de 6-8 mois (ce fut néanmoins instructif !). J’ai ensuite participé au lancement et au développement du cabinet de conseil Afference en tant qu’associée : une aventure qui a duré 10 ans. TipStuff est donc ma 3e expérience en création d’entreprise, mais c’est la première fois que j’entreprends dans le cadre d’une start-up. J’ai relevé deux différences majeures pour le moment : le rythme beaucoup plus rapide des actions, et un brassage permanent de scénarios multiples parce qu’on est à la recherche d’un business model viable.

YBR : Mon parcours d’entrepreneur a commencé en 2009 avec la création d’arNuméral. Je sortais d’une SSII, et je voulais traiter les problématiques de mes clients avec mes propres solutions et méthodes. Après 6 ans à implémenter les idées des autres, j’ai eu envie d’utiliser mon savoir-faire pour réaliser mes propres idées – enfin, nos idées communes. 🙂

Quelles difficultés avez-vous rencontrées dans cette aventure ?

  • Mener nos activités professionnelles actuelles en parallèle avec le lancement de TipStuff. Cela a impliqué à la fois une grosse charge de travail à absorber, mais aussi un jonglage intellectuel entre des sujets qui n’ont rien à voir… et ce fut assez compliqué parfois.
  • Interpréter correctement les résultats obtenus, pour avancer dans la validation du business model : avons-nous identifié un vrai besoin ? Dans quelle mesure y a-t-il une adéquation produit / marché ? Etc. C’est compliqué de rester rationnel et neutre, et de se forger des convictions sans pour autant se leurrer…

Sinon pas grand-chose d’autre, nous sommes en phase d’amorçage, et c’est donc un peu tôt pour en parler. Les vraies difficultés sont probablement devant nous, mais c’est stimulant. Il y a cette citation de Richard Bach – l’auteur de Jonathan Livingston le Goéland – que nous aimons beaucoup tous les deux : « Chaque problème que tu rencontres a un cadeau pour toi dans ses mains. » (Yoran : et depuis un an, c’est Noël toutes les semaines ! :))

D’après vous quels sont les facteurs clés de succès pour réussir dans l’entrepreunariat ?
JNG : Cela dépend ce qu’on définit comme étant la réussite dans l’entreprenariat… Quelle que soit la motivation initiale, je pense qu’il y a deux caractéristiques à considérer pour vivre positivement ce genre d’expérience : savoir remettre en question ses idées, et être lucide sur ses forces et ses limites.

YBR : La complémentarité de l’équipe des fondateurs. La maîtrise des compétences-clés, par exemple dans notre cas le développement technique et le pilotage financier.

Quel mode de financement avez-vous retenu pour lancer votre société ?
Pour la 1ère étape, du temps et du cash provenant des fonds propres de nos deux sociétés actuelles. Nous sommes en ce moment dans la recherche et le montage des financements pour la phase suivante.

S’il n’y en avait qu’un, quel serait le point d’attention à surveiller en priorité lorsqu’on se lance dans l’aventure startup ?
JNG : La synergie de l’équipe des associés-fondateurs. Ce casting initial est le « moteur » sous le capot du projet, sa composition caractérise la puissance et la distance que le projet sera capable de couvrir. Mais c’est vrai pour toute aventure de création d’entreprise, pas seulement pour une start-up.

YBR : L’existence d’un marché pour le service/le produit qu’on s’apprête à lancer.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait lancer sa propre startup ?
JNG : Déterminer son niveau minimal de besoins sur le plan matériel (combien me faut-il a minima pour vivre par mois), mais aussi sur le plan psychologique et émotionnel (combien d’heures de sommeil, de temps pour décompresser, etc.). S’assurer ensuite de respecter ces deux seuils, car tomber en dessous rendrait incapable de se concentrer sur le business. Et ce serait alors le début des ennuis.

YBR : S’assurer de couvrir toutes les compétences-clés nécessaires au projet au sein de l’équipe des fondateurs.

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Portrait de startuper #7 – TipStuff – Julie Nguyen – Yoran Brault  par Sébastien Bourguignon
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Précédents portraits de la série :
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Portrait de startuper #6 – Scientibox – Sharon Sofer – Sophie Gaume par Sébastien Bourguignon
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Portrait de startuper #5 – 1000mercis – Yseulys Costes par Sébastien Bourguignon
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Portrait de startuper #4 – Monkey tie – Jérémy Lamri par Sébastien Bourguignon
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